FAUTE DE LECTURE (0/13)

Les lieux s’emboîtaient, se déboîtaient; au bout d’un chemin sans issue, traversant une campagne avec vaches, une maison comme n’importe laquelle, des pièces dans la maison, habituelles, elle dans chaque pièce, alternativement, à des heures différentes du jour, selon les besoins réglés du corps et dans elle, en profondeur, des lieux qui s’entr’ouvraient encore... Lire la suite...

PREMIÈRE(1/13)

Cette première-là, je me le rappelle, il s’en trouve un récit mot à mot dans un journal du temps, sans publicité. Elle a laissé une trace, qu’on peut suivre. Écrite, tatouée à même la peau (je me revois baissant la tête vers l’apparition des stigmates, mais rien), puis couchée en un seul exemplaire, sur papier extra-strong filigrané (à l’époque, je disais filigramme)... Lire la suite...

EN SECONDE (2/13)

Les lieux s’emboîtaient, se déboîtaient; au bout d’un chemin sans issue, traversant une campagne avec vaches, une maison comme n’importe laquelle, des pièces dans la maison, habituelles, elle dans chaque pièce, alternativement, à des heures différentes du jour, selon les besoins réglés du corps et dans elle, en profondeur, des lieux qui s’entr’ouvraient encore... Lire la suite...

DIVERS(ES)

Une amie d'enfance, retrouvée au moment de l'enterrement du père, en 1982, et depuis revue une fois, et faisant signe de loin en loin, m'écrit en post-scriptum : Lire la suite...